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Désastre écologique et sanitaire au Pesticides aux antilles Version imprimable Suggérer par mail
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Écrit par Adanna Nianganaute Bio   
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Désastre écologique et sanitaire au Pesticides aux antilles
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Le chlordécone, un insecticide qui fait partie des pesticides organochlorés, a été interdit en France en 1990 avec une mise en application en 1992. Les producteurs antillais ont obtenu un délai juqu'en 1993, a déclaré à l'AFP Christian Choupin, directeur général des producteurs de bananes de Martinique et de Guadeloupe.

Depuis, le chlordécone, dont l'action dans le sol peut perdurer "une centaine d'années" reconnaît M. Choupin, a été remplacé par des "pièges à phéromones" qui attirent les charançons femelles.

Les stocks de chlordécone, que certains agriculteurs avaient conservé dans leurs remises, ont tous été détruits en 2002, assure M. Choupin.

Une autre produit, l'herbicide Paraquat, utilisé pour les planteurs et dénoncé dans le rapport, est interdit depuis cet été, rappelle-t-il.

Les producteurs antillais, qui réclament une "véritable" étude scientifique de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFFSA), se sont "insurgés" contre ce rapport qui n'a pas selon eux "de contenu scientifique".

"Je m'étonne du tapage sur ce dossier qui a été réglé au mieux de l'intérêt général", a indiqué de son côté Jean-Charles Bocquet, directeur général de l'Union des industries de la protection des plantes (UIPP).

La production antillaise de bananes est en moyenne de 260.000 tonnes par an (210.000 en Martinique et 50.000 en Guadeloupe). Le chiffre d'affaires de la filière, qui emploie 15.000 personnes, s'élève à 220 millions d'euros auquel s'ajoutent des aides européennes d'environ 130 millions.

Le passage de l'ouragan Dean, le 17 août, a détruit la totalité de la production en cours de bananes en Martinique et de 50 à 60% en Guadeloupe.

Le Pr Belpomme a été l'initiative de "l'appel de Paris", en mai 2004, qui estime que "le développement de nombreuses maladies actuelles est consécutif à la dégradation de l'environnement".

complément d'enquête en vidéo :

Qu'on ne vienne pas nous dire que c'est de l'intox.




 
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